16 octobre 2009
TAG
Il existe pour beaucoup des points de repère ! Je néglige cette formalité...
Tout est créativité et sans aucune mesure...
Laisse courir tes doigts sur le mur, ressens ce qui vibre au plus profond de toi, et donne naissance à "ton bébé"...
couleurs, magie, candeur et ironie... chaleur, plaisirs...
Dans l'espace... tu vis ! (DK).
11 octobre 2009
J'INVENTERAI ... POUR TOI
... des mots sans image, des mots sans clé, d'émotion...
... je dirai mes mots, comme les gouttes chaudes de l'eau de ta douche, et tu laisserai ton corps ruisseler !
Je suis rentrée.
03 septembre 2009
AVANT QUE JE PARTE...
je voudrai dire tes mots - tes maux, tu crois ? - ils sont ... mes perles de culture... façonnés par ton amour... au plus profond de toi...
tu me dis ne pas savoir dire tes sentiments... j'ai entendu ton regard... j'ai bu le bleu de tes yeux...
ta main sur mon épaule, me caresse, et partir, loin de cet écran ne me pèse plus autant...
J'ai le coeur plein de toi, l'âme se complaira de tes rêves....mes envies au creux de la nuit seront tiennes ; tu y reconnaitras mes mains, ma bouche et la censure que je fais de nos désirs...
Je pars, mais tu es là !
23 août 2009
LE TEMPS PASSE...
19 h
Sur la table, une assiette, un verre, la fourchette et le couteau... même pas envie de m'asseoir, je n'ai pas faim : je débarrasse !
20 h 48
Une envie de grignoter quelque chose... assis sur le tapis, le dos calé contre le canapé, je mange froid la cuisse de poulet... quelques feuilles de laitue...
Le film du dimanche soir commence ! En face de la télé, je ne suis plus seul...
08 août 2009
REDUIRE LA VITESSE...
Sur une trentaine de kilomètres d'autoroute : deux panneaux lumineux - ça ne se rate pas - préviennent les automobilistes qu'il faut réduire sa vitesse à 80 km/h, voir même à 70 ... à cause de la pollution - couche d'ozone et autre - c'est à dire de 30 km/h de moins que la moyenne !!!
Sur le niveau de fréquentation de cette portion, et le temps pour parcourir cette distance, nous avons été trois, sur la file de droite, à respecter la consigne !!!
C'est pourtant clair qu'il faut faire quelque chose contre la pollution ? Alors pourquoi au volant d'une voiture, les conducteurs restent pris au piège de leur vitesse ?
15 mars 2008
Retrouvailles...
Et le soleil brille encore et si beau... Dommage, Dimanche nous sommes arrivées trop tard pour le voir descendre sur la mer, comme une grosse "bouille rouge orangée" se nichant sous la couette d'un gris bleu... merveille de la nature et de l'imagination ! J'ai aimé cette balade que nous avons faite dans Marseille, ma Chérie ; ces moments privilégiés toi et moi, à regarder tout et rien, à penser et à dire... Malgré mes difficultés pour m'orienter et les pas en trop qui m'ont fatigués, j'ai et j'apprécierai toujours ces doux moments ensemble que tu me consacres !
Tu sais, après ta semaine au CFA, ta nuit ici, ton départ pour Paris le lendemain, et de nouveau une semaine sans toi, je t'avoue que je m'habitue à la solitude... Je ne suis guère occupée, peu motivée pour le dessin, l'écriture... Je n'ai pas encore trouvé mes marques et ici, dans cet appart., c'est plutôt dur !
C'est la nature qui m'attire, plutôt à l'extérieur... il fait encore si bon, sauf quand se met "à vivre le Mistral"... Mon plaisir le plus grand c'est d'aller à Cassis... une merveille de mes découvertes, de mes attirances, de mes attentes ! M'asseoir au dessus de la mer, sentir l'air vibrer autour de moi et les rayons doux du soleil sur mon visage... regarder les impressions colorées d'ocre sur la roche, tous ces gris, bleus, verts, de la mer, du ciel... J'aime cette luminosité !
La bouche légèrement ouverte tu respires des parfums entremêlés... tu te laisses aller, tu vibres à ces rythmes... tu bouges ton corps pour ressentir, tout à la fois... Et tout d'un coup tu n'es plus "l'intruse", "la pièce rapportée"... tu fais partie intégrante du paysage, tu t'oublies ! Tu te peints sur la toile de ton ressenti et tu n'existes plus ! Tu es l'autre, cet environnement que tu aimes, et il est toi... C'est un miracle...
12 mars 2008
MAL
Sur le bord du lit, cette nuit tu t'es réveillé, mal... encore un cauchemar ! Dans ta tête, des milliers de pensées, oui... qui se distillent, jusqu'à te torturer, mal... tu es !
Mais le jour naissant t'a surpris, dormant plus paisible, si... et derrière toi, disparaissent les fantômes du passé...
J'étais là...
... sur le sable ; Pas celui de la mer... mais du lac, un petit bout de cette rive, avec cet apport artificiel, mais qui se veut réaliste dans cette ville car pas le moindre puits, ni ru... juste piscine sur piscine !
Devant moi, les enfants ivres d'eau, de fraîcheur, de laisser-aller... Je suis comme plongée dans la masse, rien de moi n'apparaît, ne transpire, n'accroche... La nature, ma nature ne font qu'un... Je suis bien irréelle, fusion d'un moi profond, fusion flash d'un peu de cette nature pour me sertir, diamant sans facette pur et dur...
Et mon coeur qui vibre, oui... J'aimerai être de cette terre que la taupe retourne ; j'aimerai traduire mes états d'âme et les laisser partir, à peine créés, pour les voir s'envoler vers d'autres cieux...d'autres eux !
A ROBINSONNE
C'était un plus pour lui dire : "écoute la voix de la beauté invite-moi à la raison du plus fort, jamais égalée" !
J'aurai voulu avec toi, rire... mais je n'ai fait qu'écrire pour qu'au travers de mes mots, tu soupçonnes les sons... et que vivent enfin soupirs !
Je te dis aujourd'hui à bientôt, sur des nuages très hauts...
06 mars 2008
SOUVENIRS
Elle avançait à petit pas, le dos un peu voûté ; j'avais remarqué qu'elle s'arrêtait souvent dans cette montée... j'étais assise sur un vieux banc, de pierre, assez froid en ce début de printemps, qu'il me fallut mettre mon tricot sous mes fesses...
Pas très loin de là, il y avait une immense grille fermée, toute rouillée, synonyme de longues années d'abandon...
Elle était arrivée au bout du sentier, et tout comme j'avais pu le faire, elle contempla longuement la nature, debout, devant cette porte en fer ! Le jardin qu'elle protégeait, était une profusion indéfinissable de plantes, arbustes et fleurs entremêlées, poussant au gré de leurs fantaisies... cachant presque le chemin... un léger souffle d'air courbait les branches, juste pour dire que là, il y avait encore de la vie !
Elle poussait le battant de ses petites mains ridées... et la déception se lisait sur son visage, buriné par le temps, mais témoin d'une certaine beauté, éclairé par de grands yeux clairs... Elle s'était tournée vers moi, comme pour m'appeler à son secours... mais presque résignée ; je la fis s'asseoir, et rassurée, et détendue à mes côtés, elle entreprit de me conter l'histoire de "son jardin" : son jardin secret !