27 février 2008
HISTOIRE DE LUNE
Un retour accompagné... une route dégagée... S'arrêter et rêver ?

ELLE REVE... ENCORE
Sur la place Émile ZOLA, "les gugusses" sont là ! Souvent aux accents étrangers, aux regards peu discrets... mais je "m'en fous", je rêve....
A des yeux bridés, ou des yeux de braise... de corps abandonnés, d'instant éphémère... Mais où t'es-tu donc caché ?
Moi qui paradais de mes libertés, aujourd'hui j'espère... tes bras forts et bronzés, ton accueil chaleureux... ta voix un peu cassée, tes yeux qui se font lumineux...
Aime-moi Amour... car c'est toi que je veux !
24 février 2008
CHUT...
Aucun bruit ; la maisonnée dort : c'est samedi !
Au creux de mon oreille ta voix me parvient, claire, douce, rythmée par les craquements de la ligne... Tu me touches de tes mots, de leurs vibrations et petit à petit, ta chaleur est là, baignant ma solitude... Je ne me suis rendue compte de rien ; tes "chéries" me caressent, me pénètrent... Je suis dans un laisser-aller à censurer...
Cette complicité, ce flou artistique amoureusement toi, cet épisode de ma vie, je te le dois, et je t'en remercie ! Et même si nous devions être séparés, je n'oublierai pas mon coeur...
Riche de tes baisers, de tes câlins, de tes désirs, je vais... parmi les autres, sur mon petit nuage ; je me sens attendue, aimée, protégée par cette aura d'amour, couleur de ciel, de mer et de nature !

23 février 2008
Déplacement...
Je t'ai renvoyé à ton Supermarché alors que je n'avais qu'une envie : continuer à t'écouter ! J'aurai aimé te dire encore... mais l'heure n'était plus au bavardage... déçue et heureuse de ce présent, je vais...
Avignon découvre ses rondes, où moi je disparais... pour vivre parmi cette cohorte de voyageurs fébriles, souvent heureux, car ils vont ainsi vers des merveilles, insoupçonnées de leur conscient, stables et eux-mêmes à jamais...
Tes mots résonnent au fond de moi comme les rails du train qui m'emporte... la nature déroule son tapis devant mes yeux avides de ses couleurs, ses reliefs au soleil, sa générosité, comme la tienne, inégalable...
Je vais.

13 février 2008
SAGESSE AMERINDIENNE
" Là où sont posés mes pieds, je suis à ma place. " (citation)

TOUCHER
Quand j'ai pénétré pour la première fois dans ce château, je restai là, au milieu de la pièce -le hall- comme ahurie, incapable de penser, subjuguée par "la place" ! les tableaux, la richesse des murs, les tentures, les vitraux, les meubles, les tapis, les objets -bibelots et autres- j'embrassais du regard...j'étais devenue contemplative et muette ; je n'avais jamais imaginé autant de faste dans mon enfance, lorsque je guettais la haute bâtisse cachée derrière les sapins !
Non, j'étais loin aussi de me douter qu'un jour, cette grande maison appartiendrait à l'un de mes meilleurs amis d'enfance...et que je l'habiterais quelques jours dans l'année (retour vers mon enfance, mes escapades, mes jours sans école...mon émoi). Non, vraiment loin ce sentiment d'inaccessibilité !.....
..... J'ai regardé cette commode et j'ai eu une folle envie de la toucher...alors, j'ai approché ma main et effleuré de ma paume...la chaleur du bois, que je ne reconnais pas ? Ma main semble guidée par le jeu des sculptures... à un moment donné, je m'écarte, stupéfaite de ressentir, là, au creux de moi, une douleur vive ! Le bois vient de me parler... entailles, sueurs versées, fatigue... j'ai l'impression d'être, lui...
Je viens de découvrir l'artiste...cet autre...et sa peine....
09 février 2008
9 février...
Le 9, c'est comme une cerise... on la regarde, mais on a envie de la "croquer" ! A ce sujet d'ailleurs, j'ai écrit...
"...la petite fille courrait, le panier à la main, heureuse de pouvoir aller, libre, à son arbre ! Ah, comme ses fruits sont beaux, attirants ; gourmande, petite femme, et déjà vorace des fruits de la vie !
Aussitôt pensé, aussitôt grimpée, juchée, elle cueille avec délectation ces cerises rosées, à la peau luisante, croquantes à souhait ! Elle mord à pleine bouche ce trésor de la nature... des petites gouttelettes s'échouent sur sa petite robe rose... petites tâches témoin du fruit mangé si vite... Plaisir ..."
PARFUM...

03 février 2008
JOUER, METTRE EN SCENE...TA VIE !
Être là, dans la salle ; Dominante de chaleur, d'étouffement... de recherches profondes du geste parfait, du ton... attitude calculée...pour celui qui vient, amoureux de la comédie : du théâtre !
Être là, dans un petit coin et te regarder... tu es tendu, tu prends pour toi cet aspect, le décortique. Chercher encore selon ton ressenti, le mieux... bonheur de réussite et dire : " c'est bon ! "
Je ressens tes états d'âme, mais je ne sais rien de ses méandres... ta façon de bouger, qui traduit l'ampleur de dire... sur scène ! Regarder à pleins yeux tes incertitudes, qui deviendront, au fil du temps, la matière à travailler... le manuscrit, le texte, là !
J'aime ressentir que tu aimes... j'aime que tu sois, comme çà, même stressé... toi ! Donne moi encore cette possibilité !